Actualités > 5 MARS et 31 MARS 2019

2018 / 2019 : Nouvel atelier de Programmation de court-métrages, pour adultes et sans thème, avec le Cinéma l’Alhambra, de Novembre 2018 à Mars 2019. (Financement « Passeurs d’images » et cinéma Alhambra)
RENDU EN SÉANCE PUBLIQUE : MARDI 5 MARS à 20h au cinéma ALHAMBRA  à Marseille   1h30 de Projection / Entrée libre

« Ce programme se veut le reflet d’un état des lieux sur un état d’urgence : celui de la planète, celui de l’Être humain dans sa relation au monde et au vivant, face à son alter-égo qui n’est que trop souvent son alter in-égal… ».

A découvrir…

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Les ateliers de programmation de courts métrages reprennent cette année aussi avec le Mucem, de Novembre 2018 à Mars 2018, sur le thème de  » On danse ? « . Deux groupes, deux programmes. Cette année les participant(e)s à ces ateliers sont des adolescent(e)s d’horizons différents (Lycée professionnel Mongrand à Port de Bouc et Espace Arthur – Service de Pédopsychiatrie à l’hôpital Salvator de Marseille). Nos partenaires restent les mêmes : l’agence du court-métrage à Paris, le Festival Tous Courts à Aix en Provence, le Festival « Images contre nature » à Marseille.

RENDU EN SÉANCE PUBLIQUE : DIMANCHE 31 MARS 2019   MUCEM – auditorium Germaine Tillion –       De 14h30 à 19h00   3h15 de projection avec pause goûter – Entrée libre

« J'ai tendu des cordes de clocher à clocher, des guirlandes de fenêtre à fenêtre, des chaines d'or d'étoile à étoile, et je danse. » (Arthur Rimbaud – les illuminations) 

La danse, le corps en mouvement, ouvrent à un univers sans limite de films singuliers, de petites perles de cinéma, de performances et de réflexions. Le corps… tantôt meurtri et contraint, tantôt libre, tantôt seul, tantôt multiple, révèle dans sa danse une multitude infinie de sensations, d’expressions, de points de vues sur la vie et sur le monde.
Une renaissance, une catharsis, une douceur, un oubli, un plaisir, une violence, un deuil, une transe, un abandon, une émeute collective… tout est possible dans l’expression du corps qui danse et c’est ce qui fait sens.
A découvrir…

Toutes ces projections sont présentées par les participant(e)s aux ateliers et sont suivies d’un débat avec le public.

Nathalie Démaretz

Pour en savoir plus, N’hésitez pas à aller sur la page  » Ateliers de programmation

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Les mangeurs de poussière

Installation vidéo, sonore et plastique.  Fixe, pour intérieur ou extérieur urbain

« Je dédie LES MANGEURS DE POUSSIÈRE aux êtres humains qui meurent en chemin, en mer, en route, à la recherche d’une respiration, dans leur quête d’un territoire de paix et de liberté. "

Cette création a pour objet d’évoquer l’exil, les mouvements migratoires. Une histoire universelle et intemporelle. Tout se révèle dans leur dos au travers d’une vidéo qui est un mix entre images d’archives et images personnelles de mer de vagues de trains de tunnels de passages. Le dos, c’est leur passé, ce qui les pousse vers l’avant. Ils n’ont nulle part trouvé un lieu d’accueil pour s’arrêter. La ville ne veut pas de ces migrants… La bande sonore « Inside » révèle quant à elle, un état émotionnel intérieur. Tout est conçu pour que le public ait l’impression d’entrer dans un fond de cale.

Voici les traces laissées là où Les mangeurs de poussière sont passés  :

Le teaser en ligne sur Youtube  (2mn20 / images Philippe Houssin)

Le teaser en version longue, avec la bande son en intégralité, en ligne sur Youtube ( 8mn45 / images Philippe Houssin / images additionnelles  Chrystophe Pasquet / montage réalisation Nathalie Démaretz)

Le reportage réalisé par Loic Larrouze à la machine pneumatique  (4mns) :

L’article d’Elise Padovani dans le journal ZIBELINE « Tout ce qui fait exil en nous » pendant leur passage au cinéma Les Variétés à Marseille.

Et vos innombrables mots laissés dans le livre d’or.

VOIR Dossier artistique et technique